Ressources documentaires
L’essentiel de la vie associative de l'Hérault
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
L’essentiel de la vie associative du Gers
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
L’essentiel de la vie associative de la Lozère
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
L’essentiel de la vie associative des Hautes-Pyrénées
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
L’essentiel de la vie associative des Pyrénées-Orientales
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
L’essentiel de la vie associative du Tarn
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
L’essentiel de la vie associative du Tarn-et-Garonne
Actualisé chaque année avec le soutien du ministère en charge de la Vie associative, ce document regroupe, sur 4 pages, les principaux chiffres clés : estimation du nombre d’associations, de bénévoles, effectifs salariés, évolutions, rapprochement avec le contexte national…
Ressources et accès à l'autonomie résidentielle des 18-24 ans
Le cheminement vers l’indépendance des jeunes adultes passe par l’accès à un logement autonome, mais aussi l’acquisition de ressources propres.
En 2014, les jeunes adultes de 18-24 ans résidant en France disposent de 9 530 euros de ressources individuelles en moyenne, provenant pour un tiers d’aides familiales. Les jeunes adultes qui poursuivent des études sans exercer d’activité rémunérée ont de faibles ressources individuelles : 4 390 euros en moyenne pour ceux qui résident dans le logement familial et 8 890 euros pour ceux qui l’ont quitté. Ceux en emploi la plus grande partie de l’année ont les ressources individuelles les plus élevées : 14 870 euros quand ils résident chez leurs parents et 16 470 euros pour les autres. À l’opposé, les jeunes inactifs ou au chômage la majeure partie de l’année disposent des plus faibles ressources.
Quitter le nid familial est un processus continu : fin 2014, un jeune de 18-24 ans sur cinq se trouve dans une situation intermédiaire dans laquelle il vit à la fois dans un logement autonome et chez ses parents. 43 % des jeunes adultes ont leur propre logement, mais ils ne sont que 17 % à y résider exclusivement et à financer seuls ce logement. Les parcours sont très différents là aussi selon leur situation d’activité : les jeunes en études, notamment ceux poursuivant des études sélectives ou supérieures, ou ceux issus des milieux favorisés, quittent souvent le domicile parental sans pour autant devenir indépendants vis-à-vis de leurs parents ; les jeunes sortis du système éducatif, eux, attendent généralement d’avoir une situation suffisamment stable pour partir du logement parental de façon indépendante.
L’emploi non qualifié a changé de visage en trente ans
En trente ans, le poids de l’emploi non qualifié – un emploi sur cinq – reste stable en Occitanie, alors qu’il diminue légèrement en France métropolitaine. Cependant, la nature des emplois n’est plus la même : avec le recul de l’industrie, la part des ouvriers non qualifiés chute de 14 à 7 % de l’emploi régional total, alors que celle des employés non qualifiés passe de 8 à 13 %, en lien avec les nouveaux besoins de la population. Cette double évolution se vérifie sur l’ensemble de la région et aboutit à une répartition plus diffuse des emplois non qualifiés.
Malgré les revenus de transfert, l’Occitanie figure parmi les régions métropolitaines les plus pauvres
Les habitants d’Occitanie disposent de revenus déclarés parmi les plus faibles et les plus inégalitaires de France métropolitaine. Des dispositifs de compensation monétaire permettent de réduire ces écarts de revenu entre les plus riches et les plus pauvres, d’une part en diminuant les revenus par l’impôt et d’autre part en les augmentant par le versement de prestations sociales. Après ces compensations, les écarts de revenus sont réduits de 44 % en Occitanie, qui reste néanmoins l’une des régions les plus pauvres, avec la Corse, les Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur.